Ronny Deila: «Le Standard doit devenir une équipe qui fait peur n’importe où»

Ronny Deila: «Le Standard doit devenir une équipe qui fait peur n’importe où»
Belga

Le Standard de Liège n’aura pas réussi la passe de deux. Sur le papier, face à une équipe qui évoluait encore en deuxième division il y a quelques mois, le matricule 16 semblait pourtant en mesure de s’imposer. Mais la vérité du terrain fut bien différente.

Dépassés par la combativité et l’envie du promu, les hommes de Ronny Deila n’ont jamais vraiment été en mesure de revendiquer quoi que ce soit dans cette joute. « Je suis très déçu de notre prestation, comme je l’étais après la rencontre face à Genk », expliquait le tacticien norvégien après la rencontre. « Je trouve que l’on a eu quelques bonnes situations au milieu, sans arriver à aller plus loin. Quand vous jouez contre une équipe avec une telle qualité que Westerlo, vous vous faites punir. Ensuite, nous n’avons pas montré assez de caractère pour sortir de cette situation. Tout le monde voulait gagner ce match, ce n’est pas le problème. C’est plutôt une question de discipline et d’organisation pendant les 90 minutes. Mais, pour être honnête, nous ne méritions pas de nous imposer aujourd’hui. Comme je l’ai déjà dit, quand tu défends bien, tu as une chance de gagner. Quand ce n’est pas le cas, c’est tout de suite plus compliqué… Il faut absolument travailler sur cet aspect. »

L’ancien entraîneur du Celtic ne se trompe pas : son équipe a clairement pris l’eau en défense. Face à l’explosivité de joueurs tels que Dierckx, Vetokele ou encore Nene, les Rouches semblaient bien impuissants… « Si la première période était fort tactique, la deuxième était très ouverte », poursuit Ronny Deila. « On doit apprendre à mieux défendre sur les côtés, car on a les qualités pour le faire. Et, surtout, on doit mieux gérer ces rencontres à l’extérieur. On se débrouille bien chez nous, mais cela devient directement plus compliqué quand on joue ailleurs. Le Standard doit devenir une équipe qui fait peur n’importe où. Mais les joueurs ne sont pas les seuls fautifs, je sais que je dois aussi me regarder dans le miroir. J’ai commis une erreur après le 3-2, ce qui leur a permis de tuer définitivement le match. Aujourd’hui, c’est un jour compliqué pour tout le monde. Mais c’est comme dans la vie, c’est ce qui permet d’apprendre… »

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